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22 septembre 2008
... C'est déjà l’Automne...
L'automne est l'une des quatre saisons des zones tempérées.
Dans le calendrier républicain français, c’est la première saison de l'année , qui comprend les mois de vendémiaire, brumaire et frimaire.
Il arrive que, pendant environ une semaine,
la température s'élève au point de rappeler une journée d'été.
Cette courte période est appelée :
« été indien » en Europe,
ou « été des Indiens » au Canada ..
et il faut bien profiter de ces quelques belles journées !
car après, il sera temps de ranger bien gentiment
les petites affaires d’Eté,
et de ressortir les vêtements chauds et douillets,
les couettes, les bottes, les écharpes,
les bonnets, les gants ...etc….
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Rêves d'Automne
Salut ! Bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire, J'aime à revoir encore, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits, C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui Je me retourne encore et d'un regard d'envie Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
Peut-être l'avenir me gardait-il encore Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ? Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore Aurait compris mon âme et m'aurait répondu ? ...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ; A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ; Moi, je meurs et mon âme au moment qu'elle expire, S'exhale comme un son triste et mélodieux.
Alphonse de Lamartine
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Les feuilles mortes
Oh ! Je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié... Les feuilles mortes se ramassent a la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli. Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement sans faire de bruit Et la mer efface sur la sable
les pas des amants désunis
Paroles de Jacques Prévert
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